Au Canada, le massacre des phoques continue...

One Voice s'oppose à la chasse aux phoques autorisée chaque année par le gouvernement canadien. Depuis 1987, cette chasse, d'une cruauté extrême, ne vise plus les bébés phoques (blanchons) et leur fourrure blanche, mais les tueries concernent toujours les individus de plus de 14 jours...

Un massacre pourquoi ?
C'est au Canada que se tient chaque année le plus important massacre de mammifères marins au monde. Le phoque du Groenland (Phoca groenlandica) est la cible principale de cette chasse commerciale, suivi de près par le phoque à capuchon (Cystophora cristata). Les très jeunes individus, de 14 jours à moins d'un an (95% de la chasse selon Greenpeace) sont traqués pour leur fourrure destinée à l'industrie de la mode.


Des chiffres vertigineux
Déjà près d'un million de phoques ont été tués entre 2004 et 2007. Mais en 2008, le gouvernement canadien a encore autorisé la chasse de 275 000 animaux. Ces quotas sont sans commune mesure avec ceux fixés dans les années 60-70, pourtant à l'origine de la disparition de près des deux tiers de la population de phoques du Groenland...


Et d'une cruauté extrême
Quelle que soit la méthode employée, les animaux sont tués avec cruauté. Tirés au fusil depuis les bateaux, les phoques meurent rarement sur le coup. Les impacts de balles dévaluant le prix de la fourrure, les chasseurs n'ont aucun intérêt à tirer plusieurs fois. Les phoques agonisent alors sur la banquise avant d'être achevés par des coups sur le crâne. Mais dans un souci de gain de temps, les phoques sont souvent harponnés et traînés encore vivants jusqu'aux bateaux. Il n'est pas rare d'observer des animaux agonisant pendant des heures, le crâne fracassé, avant d'être récupérés pour être dépecés. Selon le Fonds international pour la protection des animaux, 42% des animaux sont dépecés vivants.


Vers une disparition programmée
Le principal argument du gouvernement canadien en faveur de cette chasse est « d'enrayer la diminution des stocks de poissons dans l'océan ». Mais aucune preuve scientifique n'a pu établir la responsabilité des phoques sur la raréfaction du poisson. La surpêche reste la seule explication logique à ce phénomène.
Si la chasse aux phoques demeure aussi intensive, cette espèce risque de diminuer de manière drastique. On estime à 50% le nombre de phoques frappés mais non récupérés par les pêcheurs. Ces animaux hors statistiques gouvernementales augmentent encore des chiffres déjà accablants.
En plus de subir une pression de chasse importante, les phoques sont directement victimes du réchauffement climatique. Fragilisée par la hausse des températures, la banquise se rompt facilement et entraîne la noyade de nombreux bébés. Une raison de plus pour mettre un terme à cette pratique.


Une chasse non « durable »
Les scientifiques estiment que le nombre de prises autorisées actuellement va provoquer le déclin rapide des populations de phoques. Cette chasse n'est ni durable ni même rentable économiquement vu les subventions versées chaque année par l'état. Cette activité saisonnière ne représente que 5 % des salaires des pêcheurs et une très faible partie de l'économie de la côte Est du Canada. Les jeunes phoques ne sont en effet chassés que pour leur fourrure, le marché de la viande et de la graisse étant quasi inexistant. Après avoir été dépecés, leurs carcasses sont donc abandonnées sur la banquise.

Au Canada, le massacre des phoques continue…

# Enviado el lunes 13 de abril de 2009 16:10

Les animaux à fourrure victimes de la mode !

                                                     Les animaux à fourrure victimes de la mode !
En 2008, plus de 65 millions d'animaux ont été sacrifiés pour leur fourrure

Dans les élevages, les animaux sont confinés dans des cages grillagées, souvent sales et minuscules. Ils y subissent des souffrances tant physiques que psychologiques avant de mourir empoisonnés, gazés, le cou brisé ou tués par électrocution anale. Quant aux animaux capturés dans la nature, ils agonisent des heures, voire des jours dans des pièges à mâchoires.

Présentée comme le comble du raffinement et de l'élégance, la fourrure est en réalité synonyme de torture pour des millions d'animaux chaque année. L'industrie de la fourrure attache une attention toute particulière à dissimuler la réalité malgré les nombreuses investigations menées à travers le monde. Dans les années 90, de nombreuses campagnes d'information ont permis d'exposer les dessous macabres de ce commerce. Le public a alors boycotté massivement les accessoires et vêtements en fourrure. Sous la pression de l'industrie de la fourrure, des stylistes tentent à nouveau d'en banaliser le port. Allant au-delà du commerce de luxe, l'industrie de la fourrure cible aujourd'hui une clientèle jeune et peu informée, en lui proposant des accessoires et des cols bons marchés. Chaque personne respectant les animaux doit agir contre ce massacre !

# Enviado el lunes 13 de abril de 2009 15:40

Et l'Espagne fait partie de l'Europe ????!!!!

L'Espagne est l'un des derniers pays à utiliser la race des lévriers pour la chasse. Le lévrier accompagne le chasseur et rattrape le gibier (lapins et autres) à la course, par sa vitesse impressionnante de course !

Mais le lévrier espagnol (appelé galgo) est considéré par les chasseurs (leurs propriétaires, appelés gualgeros) comme un simple " outil de travail " qui doit être rentable. Chaque année, les chasseurs changent de chien pour un autre, plus jeune et plus véloce et abandonnent des centaines de lévriers, âgés pour la plupart de 1 à 3-4 ANS !!

Le problème est que la tradition exige que, pour que l'honneur du chasseur soit sauf, le lévrier souffre avant de mourir !! Les chiens sont donc pendus en forêt, aux branches des arbres, et il arrive que des touristes découvrent avec horreur, lors d'une promenade, une forêt de chiens pendus !!

Si le lévrier est un mauvais chasseur, il faut qu'il souffre encore plus avant de mourir... Différentes " techniques " sont alors utilisées : on pend le lévrier par le cou en lui laissant les pattes arrière toucher le sol afin qu'il s'étouffe de lui-même, en tentant de se détacher, et que son martyr dure le plus longtemps possible !

On l'attache avec une corde au cou et une grosse pierre lourde au bout, dans le lit d'une rivière et lorsque l'eau monte, le lévrier se noit petit à petit ! >

On le jette dans un canyon, encore vivant, les membres brisés, et il meurt sous la chaleur du soleil, en été...
Et l'Espagne fait partie de l'Europe ????!!!!

# Enviado el lunes 13 de abril de 2009 14:56

ENSEMBLE

                            ENSEMBLE

# Enviado el domingo 12 de abril de 2009 20:12

DISCRIMINATION DES RACES

                                           DISCRIMINATION DES RACES
Luttons contre la descrimination des races soit disant dites dangereuses !!!!

# Enviado el domingo 12 de abril de 2009 19:07